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Attitude pour éviter la noyade

Synonyme de détente, la mer est aussi un milieu naturel qui peut s’avérer hostile pour les baigneurs et les nageurs. En France, les noyades sont responsables d’environ 500 décès accidentels chaque été, dont plus de la moitié se produisent sur les côtes. Les précautions d’usage.

Baignade surveillee

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Des prises de conscience clés pour mieux vivre et s’épanouir

La réalité qui s’offre à nous n’est pas toujours facile à accepter et, lorsque les choses nous semblent trop dures, nous usons bien souvent de subterfuges pour y échapper. L’un d’eux consiste à se dire : “Les choses devraient être comme ceci, comme cela !” ou “Un tel devrait faire cela, il devrait être moins égoïste, plus gentil avec moi...”...

Zen

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Grossesse : limiter les fuites

Encore taboues, les fuites urinaires durant la grossesse et les mois suivant la naissance concernent une femme sur trois. En cause, notamment, les bouleversements hormonaux mais aussi l’accouchement. On prévient.
Muscler son perinee

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Bébés : Quand faut-il appeler le médecin ?

Bebe au pediatre

Il est difficile de juger si votre bébé est réellement malade, mais c'est vous qui connaisez le mieux votre enfant, alors fiez-vous à votre instinct. Et parlez à votre médecin si une question vous tracasse. Appelez immédiatement le médecin si votre bébé présente l'un des symptômes suivants :

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Droit à l'image, comment se protéger ?

Magazines, émissions de télé, sites Internet, profils Facebook..., nous sommes tous concernés par le droit à l'image. Que dit la loi ? Réponses.

Appareil photo

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Louer une voiture en toute franchise

Pour le prochain week-end ou les vacances d'été, vous avez opté pour la location d'une voiture. Attention, c'est aussi avant de prendre le volant qu'il faut être vigilant...

Que couvre l'assurance obligatoire ?

Tout véhicule roulant sur les routes de France, loué ou pas, doit être au minimum couvert par une responsabilité civile. Celle-ci figure donc d'office dans tous les contrats proposés par les loueurs. Elle couvre les dommages matériels et corporels causés aux tiers et aux passagers du véhicule loué. En revanche, elle ne sera pas suffisante pour couvrir tous les risques et ne garantit pas les dommages causés au véhicule loué et à son conducteur

Accident voiture miniature

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Les animaux sont-ils des artistes ?

Quelques rares animaux sont de prodigieux artistes. Mais en ont-ils seulement conscience ? Des chercheurs se sont intéressés à ces drôles de spécimens qui n’en finissent pas de nous étonner.

Elephant qui peint

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On est maman est on assume !

Aaaah notre petit bout… La chair de notre chair. Ce bouchon que nous avons porté pendant près de neuf mois dans notre ventre. Et depuis le jour de sa naissance, tout notre vie s’est retrouvée bouleversée, aussi bien dans les bons que dans les mauvais côtés. On assume !

Organisation, responsabilité, petits pots, grippe et autres bobos : tout notre quotidien se transforme, et pas seulement. De simples adultes, nous sommes devenus des guerriers de la totote. Voire même un peu plus pour les mamans…

Maman heureuse

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Je ne veux pas d’enfants et j’assume !

Jamais maman, même pas peur ! Qui a dit qu’une femme devait obligatoirement devenir mère pour réussir sa vie ? Nous, on n’est pas d’accord. Et on fait ce qu’on veut de notre utérus. La pilule vaincra !

Oyé oyé, l’époque de Moyen-Age est révolue ! Non, l’instinct maternel n’est pas une fin en soi. Non, je n’ai pas encore envie de donner la vie, le sein et l’argent que j’ai économisé depuis dix ans.

Pas d enfants

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La maman qui veut toujours bien faire

Si « La femme parfaite est une connasse » (Edition J’ai Lu), à lire absolument pour se sentir bien dans jean trop serré, la mère parfaite, elle n’existe pas. Stop l’illusion : en plus d’être humaine, l’erreur est aussi maternelle.

Il n’existe aucun mode d’emploi sur la gestion d’un enfant : tout ça c’est du perso.

Mere parfaite

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Maman d’ados ou Koh Lanta au quotidien

Vous étiez parents ? Vous voilà parents d’ados ! Fille ou garçon, c’est pareil : zéro immunité. En tout cas, on ne l’a que l’on arrive à trouver un compromis entre « Achète-moi un smartphone » et « Range ta chambre ».

Bienvenue dans l’âge ingrat ! La période maudite où l’on se demande ce qu’on a bien pu faire au Ciel pour avoir des monstres de 15 ans avec des pieds qui puent et qui nous mènent la vie dure. Pourtant avant, ils n’étaient pas comme ça, non ?!

Mamam et ado

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L’enfant de doit pas être un frein à la séparation

Aujourd’hui, c’est une rencontre avec Michel, 55 ans, et père de 3 enfants... des trois unions différentes.

Des séparations en hausse

Divorce gateau

De nos jours, les familles séparées ou divorcées sont presque devenues la norme. Si on ignore leur nombre exact, on sait qu’elles sont nombreuses, toutes catégories sociales ou ethnies confondues, comme en atteste cette directrice d’école du Puy-en-Velay qui avait constaté que cette situation concernait les deux tiers de ces élèves.

Non seulement les mentalités ont évolué par rapport au mariage, jadis institution inébranlable, mais la raison est aussi sociale. « Avant les femmes étaient dépendantes financièrement de leurs maris. Aujourd’hui, elles travaillent et sont libres de partir si elles le veulent ». Michel, artisan dans le bâtiment en connaît un rayon sur la question. A 55 ans, il est père de trois enfants… de trois mamans différentes. Un schéma peu banal qu’il assume totalement.

« Si j’avais pu rester avec la même personne toute ma vie, je l’aurais fait. Mais tu ne choisis pas toujours ton chemin de vie » estime-t-il. « Ce qui est sûr, c’est que l’enfant ne doit pas être un frein à la séparation. Il souffrira beaucoup plus dans une famille où les parents ne s’entendent plus mais qui n’arrivent pas à se séparer ».

L’enfant pris en otage

Couple dispute

Aussi difficile que soit cette séparation, l’essentiel est de trouver le modus vivendi qui permet aux ex-conjoints d’entretenir de bonnes relations, tout en permettant à l’enfant de trouver son équilibre entre ses deux maisons.

Pour Michel, c’est justement là que le bât blesse. « Le plus gros problème du divorce : c’est l’ex ! » dit-il en plaisantant. Encore que… En matière d’ex, ce père de famille a tout connu : de la haine totale à l’entente parfaite, en passant par des relations cordiales mais sans plus. Pour faire pression sur l’autre, l’enfant est souvent pris en otage. « C’est l’unique levier dont dispose les parents ».

Un père, trois mères différentes ? Les enfants de Michel ne semblent pas lui en avoir tenu rigueur. « Jusqu’à preuve du contraire, il n’y a pas eu de gros clash entre nous. Aucun ne m’a rejeté ». Si l’ainée vole aujourd’hui de ses propres ailes, les deux autres ont fait le choix de vivre sous le toit… de leur papa.

 

Je suis le mari de la banquière !

L’égalité des sexes a beau faire son chemin, les hommes prêts à se consacrer à leur famille pendant que Madame travaille ne sont pas légion. Un sacrifice ? Pas pour Stéphane, père au foyer de trois enfants et heureux de l’être.

Famille unie

Le congé parental d’éducation, c’est quoi ?

Outre les 16 semaines de congés maternité, la loi en France permet d’interrompre ou de réduire son activité professionnelle, que l’on soit le père ou la mère. Elle offre une indemnité compensatoire à hauteur de 390 euros par mois pendant un an, renouvelable deux fois.

Actuellement, seuls 3% des pères le prennent. Une question de motivation sans doute mais aussi l’inégalité des salaires qui poussent les mamans à se mettre en stand-by professionnel plus facilement que leurs conjoints.

Suite à une réforme du dispositif, le gouvernement français espères qu’ils seront 20% d’hommes à opter pour le congé parental d’ici 2017.

Des cas très minoritaires

Dans le jargon médiatique, on les appelle les « PàF », les pères au foyer. Un terme « in » pour parler de ces nouveaux papas qui ont fait le choix de quitter la vie active pour s’occuper de leurs enfants.

On se dit qu’avec l’évolution des mœurs et l’émancipation des femmes, ils ne sont plus si rares que ça. Et pourtant, trouver le témoignage d’un père au foyer pour cet article n’a pas été une mince affaire, on vous le dit !

En France, cette tendance est ultra-minoritaire : les pères ne représentent guère plus de 3% des parents au foyer. Ce papa en or, on l’a trouvé dans la périphérie de Rouen, où il vit depuis bientôt quatre ans avec sa femme et leurs 3 enfants de 8 ans, 6 ans… et 16 jours.

Le travail : un statut social

Juriste de formation, Stéphane a mis plusieurs fois sa carrière professionnelle entre parenthèses au profit de sa famille. Il a testé le fameux congé parental. « Cela ne me dérange pas de mettre la main à la pâte. Et je suis pour l’égalité des sexes. Avec ma femme, on s’est toujours dit qu’on devait faire nos choix en fonction de qui était le plus efficace pour telle ou telle partie ».

Avec une épouse banquière, et donc un salaire plus conséquent, la question visant à savoir qui travaille a vite été tranchée. « Beaucoup de gens attachent de l’importance à leur vie professionnelle pour l’aspect social qu’elle implique. On dit souvent que l’on est ce qu’on fait ! Mais, pour bien connaître le monde du travail, je sais qu’être à la maison, finalement, ce n’est pas si mal non plus ».

Une situation familiale encore incomprise

Pere et enfants

Certes, effectuer les tâches ménagères, pendant que tout le reste de la petite famille vaque à ses occupations, n’est pas hyper épanouissant. Et pour enfoncer le clou, « comme tu demandes à tout le monde de faire attention au rangement, tu passes pour le mec pénible ». Mais Stéphane est plutôt du genre à voir la vie du bon côté.

Passer le balai, c’est aussi s’offrir gratis « une petite séance de sport ». Bien sans ses baskets, ce papa quadra ne se préoccupe guère du qu’en-dira-t-on. « Pour les gens, je suis le mari de la banquière mais j’en rigole. Au niveau de l’ego, ça ne me dérange pas du tout. J’ai fait de la danse classique dans ma jeunesse, être regardé différemment par les autres, j’ai l’habitude. Quand les gens demandent ce que je fais dans la vie, c’est parfois pour ma compagne que c’est moins évident. Les schémas familiaux sont assez bien établis et ancrés. Que le papa reste à la maison, sans activité, ça la titille un peu. Mais au niveau de la sphère familiale, cette situation offre un plus indéniable. On a le temps de profiter ensemble de nos weekends ».

Crédits photos :
- Par PANMED — Travail personnel, CC BY-SA 4.0
- Par Virginia State Parks staff — Learning new skillsUploaded by AlbertHerring, CC BY 2.0

Homosexuel(le) et alors ?

Coutume, éducation, tradition, milieu de vie font ce que sont nos convictions, nos croyances et nos valeurs. Aimer une personne du même sexe soulève de vraies questions dans notre société, où le rejet de l’homosexualité se nourrit de préjugés et de stéréotypes qui puisent leurs origines dans l’idée que l’hétérosexualité est la seule norme de référence.

A l’adolescence, on se cherche

Le corps change et on doit composer avec des montées d’hormones. Alors qu’on devient de jeunes adultes, c’est le feu d’artifice entre le corps et l’esprit. Les questions identitaires se bousculent dans notre tête, on cherche tant bien que mal à savoir qui on est. Et cerise sur le gâteau : les questions varient d’un ado à l’autre.

Deux homos

A cet âge-là, il est souvent difficile de savoir ce que l’on veut vraiment. C’est un âge où l’on est très proche de son/sa meilleur(e) ami(e). De 15 ans à 20 ans, on vit des histoires d’amour, non sexuelles avec son/sa meilleur(e) pote. Cette relation est très souvent fusionnelle au point que parfois, on peut – ou pas – avoir des envies d’aller plus loin. Néanmoins, avoir une attirance, n’équivaut pas à être homosexuel(le). Pour certains ados, ressentir une envie pour une personne du même sexe et l’assouvir – ou pas – restera une expérience. Pour d’autres, ça confirmera un penchant.

On est hétéro ou homo… à vie

En matière de sexualité, rien n’est jamais figé. On a tous des critères, des préférences et des pratiques sexuelles qui peuvent évoluer dans le temps. L’homosexualité sera une évidence pour certain(e)s dès le début de leurs relations. Pour d’autres, elle sera vécue après un cheminement de vie, après une relation hétérosexuelle qui peut même se concrétiser par un ou plusieurs enfants. Enfin, il y a aussi celles et ceux qui alterneront, selon les rencontres, les relations hétérosexuelles. C’est ce qu’on appelle la bisexualité.

Etre homo, c’est s’adonner à une sexualité « perverse »

La sodomie n’est pas systématique chez les homos de même que chez les hétéros ! Les caresses, les préliminaires et les baisers ne sont pas réservés aux hétérosexuel(le)s ! Ce sont avant tout deux personnes qui vont se rencontrer, nouer une histoire et tomber amoureux. Que ce soient entre hétérosexuels ou homosexuel(le)s, il n’y a pas de normes dans les pratiques sexuelles à partir du moment où les deux partenaires sont consentants.

L’homosexualité n’est pas contagieuse !

Drapeau lgbt

Fabrice, 16 ans, ne s’en cache pas : « Si mon pote était gay, je ne lui parlerais plus. J’aurais trop peur qu’il me saute dessus. ». Stop ! L’homosexualité n’est pas contagieuse. Pourquoi ? Parce que ce n’est pas un virus ! On arrête donc d’imaginer que les homosexuel(le)s ont envie d’attraper tous les hommes/femmes qui passent devant eux/elles. Les hétéros ne sautent pas sur chaque fille/garçon ! C’est pareil pour les homosexuel(le)s.

Pourquoi c’est si difficile d’en parler ?

En général, il n’est pas évident d’avouer son homosexualité à ses ami(e)s car on craint leur jugement souvent incisif et peu tolérant. Un jeune adulte a besoin de s’affirmer dans un groupe en tant que femme ou homme. En disant son homosexualité, on affiche sa différence au sein d’un groupe qui peut se montrer très dur et utiliser des quolibets ou des insultes qu’on n’a pas forcément envie d’entendre.

C’est la faute de personne

Oser en parler à sa famille est encore plus difficile. C’est d’ailleurs l’étape la plus redoutée. Dans certaines sociétés, l’homosexualité n’est pas taboue, elle est même très bien acceptée. Dans d’autres, a contrario, les jeunes sont rejetés, parfois battus.

Les parents se remettent en cause de même que l’éducation qu’ils ont pu prodiguer car ils ne peuvent exprimer leur désarroi face à un choix de sexualité qu’ils appréhendent pour leurs enfants.

Si cela semble trop dur, voire impossible d’aborder le sujet, que des questions restent sans réponse, mieux vaut se tourner vers des associations qui permettront de briser le silence, de s’exprimer et de partager son expérience avec d’autres jeunes.

 

Crédits photos :
- Couple gay : Par Torsten Seiler from Cologne, Germany (Savv on flickr.com) — www.flickr.com, CC BY-SA 2.0
- Drapeau LGBT : Par Onanymous — Travail personnel, CC BY 3.0
 

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Deux hommes et un couffin

Fabien et Estéban, heureux papas du petit Valentin, âgé de 2 semaines

Devenir pères quand on est un couple homosexuel, peu osait y penser il y a quelques années. Aujourd’hui, cet espoir est devenu réalité pour ces deux papas du Maine-et-Loire. Mais entre le choix de la mère porteuse, celui de la donneuse d’ovocytes et le labyrinthe administratif, mieux vaut se préparer à un parcours du combattant.

Une histoire d’amour

Couple homosexuel

« Deux papas fiers », c’est ainsi que Fabien et Estéban ont annoncé, via Internet, la nouvelle à leurs proches. Fiers de leur petit garçon bien sûr, et fiers aussi d’être parvenus à réaliser un rêve auquel ils s’accrochent depuis de nombreux mois.

Marié en début d’année à Angers, le couple a souhaité aller plus loin qu’une simple union. « Quand nous avons réalisé qu’il s’agissait d’une véritable histoire d’amour, que l’on était en train de construire une famille, on s’est dit que ce qui manquait à notre bonheur, c’était un enfant », confie Estéban. Depuis toujours, ce jeune homme d’origine brésilienne « rêvait d’avoir sa propre famille ». « C’est quelque chose de très important dans notre culture. Mais quand j’ai accepté mon homosexualité, j’ai pensé que c’était incompatible avec le fait de devenir père ».

Le recours à la GPA

Pour concrétiser ce rêve, le couple a envisagé toutes les solutions possibles. L’adoption ? « C’était une option, mais dans notre région, le nombre d’enfants adoptés est très faible. Même si nous avions un agrément, ce serait trop compliqué et trop long. Il faudrait sans doute attendre entre 5 et 7 ans. Nous avons lu aussi beaucoup d’articles sur Internet et aussi suivi "intended parents", un site Internet qui, comme il l’indique, "aide à créer aujourd’hui les familles demain" ».

Au fil de ses recherches, le couple s’est finalement orienté sur la possibilité de faire appel à une mère porteuse, la fameuse GPA (Gestation Pour Autrui) qui a tant fait débat au moment du projet de loi sur le « Mariage Pour Tous » de Christiane Taubira.

Les enfants nés par GPA enfin reconnus

Le 3 juillet 2013, la Cour de Cassation a validé l’inscription à l’Etat-cival français des enfants nés par GPA (Gestation Pour Autrui), interdite en France. Cette décision était très attendue par les parents de ces enfants nés par l’intermédiaire de mères porteuses. Elle fait suite à un autre évènement clé dans le combat mené depuis des années par les homosexuels : à savoir la loi dite du « Mariage Pour Tous », qui a ouvert le mariage civil et l’adoption aux couples gays et lesbiens.

Si le mariage civil homosexuel a permis à de nombreux couples de s’unir, le droit à l’adoption, lui, est quasiment impossible dans la pratique, du fait du très faible nombre d’agréments délivrés aux couples, hétéros inclus.

Des démarches d’adoption simplifiées

Katmandou

Le Népal étant l’un des rares pays à accepter une gestation pour autrui pour les couples homosexuels, Fabien et Estéban se sont rendus en Asie pour entamer les démarches et on fait appel à une donneuse d’ovocytes d’Afrique du Sud. Un parcours du combattant, un véritable investissement aussi pour financer les dons d’ovocytes et dédommager la mère porteuse, mais un pari qui a porté ses fruits.

Le 8 août, le petit Valentin est né dans une clinique de Katmandou, en présence de ses deux papas, qui ont fait de nouveau le voyage pour ne pas manquer l’accouchement. Deux papas fiers et prêts à assumer cette nouvelle vie sans se soucier du regard des autres.

« Depuis toujours, nous sommes entourés de gens tolérants ». Leur seul souhait : que les démarches soient facilitées, notamment en termes d’adoption. Mais aussi une reconnaissance de la GPA, avec la possibilité de recourir à des mères porteuses.

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